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Si c’est pas du chignon, ça !
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Message envoyé par caroline_c Belgique (My Page) le 23/04/06 - 2:01
Au printemps 2000, j’ai planté trois exemplaires de Philadelphus ‘Belle Etoile’.
Ils ne se sont jamais bien développés. Hier, j’ai décidé de les déterrer et j’ai bien trouvé ce que je pensais que j’allais trouver : de gros chignons.
Les voici :
1. l’exemplaire le plus frêle, le plus chignonné aussi :
2. un peu moins chétif que le premier, le deuxième n’est pas trop en forme non plus :
3. le troisième est « moins pire » mais après six ans, il est loin d’avoir atteint un développement normal.
A votre avis, docteurs, est-ce récupérable ou vaut-il mieux en faire du broyat et recommencer à zéro avec du frais ?
Merci pour vos avis et bonne journée
Caroline |
Réponse:
RE: Si c’est pas du chignon, ça !
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Frère Olivier, ceci te regarde! ;o))) Bises incompétentes, mais attentives aux réponses ! Zéphirine |
RE: Si c’est pas du chignon, ça !
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| C'eut été avec plaisir (enfin, façon de parler) mais le forum m'est devenu illisible avec des accents en haut, en bas, inversés, des signes remplacés par d'autres, bref, c'est impossible de lire et de poster normalement. Je cafouille avec les préférences de Firefox (langues, polices, Occidental, Europe centrale, serif, sans serif, windows, pas windows...) et n'en sors pas. Dans l'attente de trouver quelqu'un qui s'y connaît en réglages afin de me sortir de cette mélasse... Désolé, en plus de ne pas répondre, de détourner le post. Olivier (je n'ose imaginer ce qui va sortir de ce message). |
RE: Si c’est pas du chignon, ça !
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| Fallait s’y attendre : j’ai mis 2 fois le gros plan du chignon 2. Alors voici le chignon 3 d’un peu plus près :
Olivier, j’attends avec impatience la résolution de ton problème pour que tu puisse m’aider à résoudre le mien !! Hélas, je suis parfaitement incapable de t’aider à te désempêtrer de tes accents et autres signes cabalistiques… |
RE: Si c’est pas du chignon, ça !
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Tu sais Olivier, c'est pas grave si toi, tu ne peux pas lire. Ici c'est parfaitment clair;-) Amitiés |
RE: Si c’est pas du chignon, ça !
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| Bon, ce n'est plus la peine de concourrir pour le championnat du plus beau chignon ... Caroline occuppe déjà les trois premières places du podium et semble indétronable. Dommage, car elle sent vraiment très bon la 'Belle étoile' ;-) Denis |
RE: Si c’est pas du chignon, ça !
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| Ah, on dirait que ça va plus ou moins (trouvé un autre menu et, coup de bol, une option qui semble rétablir l'encodage d'origine). Alors, d'après ma très modeste expérience, ça dépend des plantes. Parce qu'il y a un moment où on arrive quasiment à de la bouture de racine : à sabrer dans des chignons complètement lignifiés, il s'agit de provoquer du chevelu sur du vieux bois. Il y a des plantes avec lesquelles ça marche, d'autres moins bien ou pas du tout. Ce qu'on peut tenter aussi, c'est refaire une motte plus haut. On replante en enterrant le collet et en espérant que des racines apparaissent dans la zone enterrée (ce n'est ni plus ni moins que du marcottage). Ensuite, on coupe le "cul" de l'ancienne motte et c'est reparti. Enfin, ça, c'est une méthode longue et pas 100% garantie (je suis en train d'essayer avec un Cornus kousa). Sinon, la meilleure solution est souvent de couper, seulement il y a des cas où ce n'est pas/plus possible tellement le chignon est énorme. Les photos de Caroline sont pas mal. Dans la dernière (http://img.photobucket.com/albums/v147/CarolineC/Jardin/060422036.jpg), ça paraît moins dramatique, la motte est déjà explosée et il y a du chevelu. La première, on n'est pas loin du cas extrême et, perdu pour perdu, j'essaierai de couper (ou scier, bref, entamer le chignon) afin de provoque l'apparition de radicelles. Le problème est que l'époque n'est pas la mieux choisie, il aurait fallu faire ça il y a un mois ou en automne (dans tous cas, après la chute des feuilles ou avant leur réapparition au printemps). Récemment, j'ai acheté une spirée au bord de la benne et pour une bouchée de pain chez Carrouf', un peu pour l'expérimentation. Je vais pour la rempoter dans un mélange un peu consistant et m'aperçois qu'elle est "liseronnée" (et pas qu'un peu). Donc, je gratte pour enlever les racines de liseron et finis par défaire entièrement la motte (l'arbuste était en feuilles) tant ces dernières la colonisaient entièrement. Et c'est là qu'on s'aperçoit que le chignon extérieur, ce n'est rien. C'est au premier rempotage que le mal le plus redoutable se fait : un godet rempoté non détricoté racine bien et le chignon est tellement au centre de la motte, enserré, bien lignifié, que la plante ne donne pas l'impression de vaciller dans son pot. C'est seulement si on défait toute la motte qu'on peut retrouver le chignon de départ - et tenter de le réduire, voire de le supprimer. Après, tout est du cas par cas. Il faut passer des heures à détricoter des mottes (rincer au jet, couper, re-rincer, jusqu'à arriver au départ du collet), ce n'est pas faisable pour toutes les plantes (rhodos et azalées, bonjour les dégâts, j'ai des photos qu'il faut que j'héberge pour pouvoir les poster), certaines parviennent parfois à s'affranchir de leur chignon toutes seules, on peut tenter de bouturer les cas désespérés pour repartir d'une nouvelle plante, etc. Le principe de base à retenir, c'est que les plus gros problèmes se posent à partir du moment où les racines lignifiées ont tellement tourné et grossi à l'intérieur de la motte que le passage pour la sève se rétrécit jusqu'à être complètement bouché. Alors soit la sève trouve un autre chemin (laisse tomber ces grosses racines et en refait d'autres ailleurs), soit l'arbuste périclite faute de pouvoir alimenter sa partie aérienne. C'est surtout pour les arbustes "arbres" que c'est le plus délicat. Pour les drageonnants, par exemple (cerrtaines espèces de Nandina, Itea, Mahonia, Clethra, Amelanchier, Spiraea, Aronia...), je pense que c'est moins dramatique. Pour les arbres, là c'est beaucoup plus embêtant. Olivier. |
RE: Si c’est pas du chignon, ça !
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| Super ces explications Olivier , pour avoir l'air moins cucul devant un chignon choucroute et félicitations à Caro pour cet oscar bien mérité !!!!!! |
RE: Si c’est pas du chignon, ça !
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| Exemple sur une azalée (ou un petit rhodo, c'est pareil), la plante a raciné et a bien fait une motte :
Mais comme on peut le voir, la motte d'origine est intacte et non déchignonnée. Détail :
Des racines lignifiées sont bel et bien tire-bouchonnées et s'enroulent autour du collet, elles vont continuer à grossir jusqu'au jour où la sève ne pourra plus passer. Que faire ? Soit refaire la motte quartier par quartier (ça prend 4 ans) en coupant, quart par quart, toutes les racines lignifiées jusqu'au petit tronc. Soit y aller franco et couper tout ce qui tourne à la plantation (mais on peut rarement aller jusqu'au coeur de la motte et les risques sont grands pour que la plante ne s'en remette pas). Soit couper progressivement, en place (en pleine terre), année après année, une racine, puis deux, puis trois, jusqu'à les avoir toutes. Soit marcotter plus haut et supprimer la bas ensuite. Sans exagérer, 90%, si pas 100 % des azalées et une bonne partie des rhodos vendus en jardinerie sont comme ça. Les camélias, il m'est aussi arrivé de voir des chignons pas tristes. Et le reste, magnolias, osmanthes, viornes... Il faut bien se dire qu'un arbuste ou un arbre en pot est, par définition, chignonné 9 fois sur 10. Il ne peut pas en être autrement : dès qu'il est plus de 6 mois en pot, ses racines tournent forcément. Mais il y a chignon et chignon, l'extérieur ou le facilement rattrapable, et l'intérieur, souvent plus problématique. C'est pour ça, et on ne le dira jamais assez, que pour les caducs, il vaut mieux planter petit et racines nues. Les bouleaux de 2 ou 3 mètres de haut qu'on voit en container de 15 ou 20 litres, quand on sait qu'un semis peut envoyer des racines à 50 ou 70 cm de l'endroit où la graine a germé au départ et ce en une seule année, vous imaginez le cheminement des racines dans ce pot ridicule ? Rien qu'un tout jeune arbre avec un tronc épais comme une allumette, en container de 2 ou 3 litres, quand on déroule toutes les racines, les plus longues font parfois 30 à 40 cm en tous sens (ce qui supposerait, pour qu'elles tiennent dans un pot sans tourner, que ce pot fasse 60 à 80 cm de diamètre !) Olivier. |
RE: Si c’est pas du chignon, ça !
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| Houlà !! C'est impressionnant et ça fait peur parce qu'on ne peut même pas s'en rendre compte en sortant (discrètement) la motte du pot , chez un pépiniériste ......donc , c'est un peu le coup de poker , non ? |
RE: Si c’est pas du chignon, ça !
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| C'est pour cela que les pépiniéristes sérieux qui cultivent leurs plants d'arbres et d'arbustes en pleine terre dans le but de vendre un arbre à racines nues, arrachent chaque année le plant et le replantent après avoir taillé les racines pour favoriser la ramification de celles-ci. -- Denis |
RE: Si c’est pas du chignon, ça !
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| Et encore un post à ce sujet dans le forum "Trees" (il pourrait presque y en avoir un par jour) : "Just planted container tree, but did not spread root - help!" En gros, la personne a planté un poirier en container sans démêler la motte et se demande si l'arbre va bien s'enraciner quand même. On lui conseille de l'arracher, d'enlever le substrat, d'étaler les racines et de replanter. Il ou elle s'exécute et rapporte que ce n'était pas évident, certaines racines étaient tellement dures qu'il (ou elle) craignait de les casser. Traduction du dernier message de Ron_B (Bboy) : "Bingo! Racines chignonnées près du collet. Les pépinières cultivent des plantes sans les rempoter assez souvent ou rempotent des jeunes plants chignonnés sans corriger les défauts racinaires. Même des plants de pleine terre ("field grown stock", culture de plein champ) ont souvent des noeuds de racines à la base du tronc, datant de l'époque où elles étaient en godet ou en petit pot. L'an dernier, j'ai même vu, sur une grosse motte en pleine terre, des départs de racines mal positionnés tout près du tronc. Ces défauts doivent être corrigés à la plantation ou l'arbre est menacé d'étranglement ou de chute dans le futur." Donc, même des plantes de pleine terre, ce qui ne m'étonne qu'à moitié car après tout, quelles sont les plantes de pleine terre qui n'ont pas commencé leur vie dans un pot ? J'ai dans l'idée qu'il ne doit pas y en avoir beaucoup. Après, il n'a plus qu'à faire confiance au sérieux du pépiniériste. Mais en jardinerie (ce n'est pas pour le plaisir de taper dessus, je constate), s'il y a 10% d'arbres ou d'arbustes non chignonnés à l'intérieur, on a de la chance. Et encore, je me demande si ce n'est pas 1%. Ici, au jardin, sur tout ce que j'ai planté, il y a environ... peut-être 30% des mottes dans lesquelles je suis (presque) sûr qu'il n'y a pas ou plus de chignon. Ce pourcentage va diminuant car chaque année, je coupe les racines en voie d'étranglement ou arrache pour mieux replanter, mais au début (sauf mottes de pleine terre, merci Pierrot), je me demande si ce n'était pas 100%. Et en parlant d'étranglement, c'est moi qui manque de m'étrangler en voyant les méthodes de plantation décrite dans les "Silence ça P..." ou autre "Côté J..." : faites tremper la motte pendant 20 minutes dans un seau puis mettez-là en place sans déranger ou abîmer les racines. Et on le voit ! ils vous la montrent, cette pauvre motte ruisselante qui fait "sflotch" dans le trou plein de terreau. On voit même parfois jusqu'aux racines qui tournent consciencieusement sur elles-mêmes, reproduisant parfaitement la forme du pot... Olivier. |
RE: Si c’est pas du chignon, ça !
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...Il m'a fallu arRracher une glycine qui végétait depuis 2 ans...pas une radicelle ou presque ne dépassait d'un chignon aux racines épaisses comme des pouces...dommage, elle s'efforcait d'être bien remontante...snif ! Jean-Claude |
RE: Si c’est pas du chignon, ça !
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| Peut -on étaler les racines avant de planter à toutes les époques de l'année ??? Je suis soudain inquiète pour les plantes que je viens d'acheter , c'est à dire des hydrangéas et un cornus en conteneurs que je dois planter incessamment ......... |
RE: Si c’est pas du chignon, ça !
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| Bonjour Il existe aussi une methode qui peut paraitre barbare mais en y reflechissant, elle est bonne. Avant la plantation, donner 4 coups de cutter dans la motte ou le chignon (aux quatre points cardinaux) puis planter sans démêler. En principe la plante mettra des radicelles qui l'alimenteront rapidement et d'autant plus vite que le trou de plantation sera correctement ameubli et qu'on aura eu soin de mettre beaucoup d'eau. Amicalement Muriel |
RE: Si c’est pas du chignon, ça !
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| Wappa, pour les feuillus caducs, mieux vaut faire ça en période de dormance (après la chute des feuilles jusqu'à avant le prochain débourrement). Avec des nuances, comme toujours : certaines plantes sont des dures à cuire et supporteront qu'on chahute un peu leurs racines même maintenant par exemple. Hydrangea et Cornus (s'il s'agit de Cornus alba, sanguinea ou stolonifera) ne sont pas non plus ce que j'appelle des arbustes "arbres", donc les problèmes de chignon sont moins graves. Quoi qu'il en soit, si tu veux faire les choses au mieux, tu plantes maintenant sans tout démêler à fond (tu gratouilles juste un peu pour aider les racines à sortir de la motte), puis tu arraches dans 6 mois (après la chute des feuilles) pour replanter en détricotant mieux. Mais à mon avis, pour ces arbustes, il n'est peut-être pas capital de prendre autant de précautions. Muriel, oui, d'accord, mais ça ne supprime pas toujours le chignon de coeur de motte quand il y en a un. Et le plus insidieux, c'est que ce chignon peut apparaître, comme surgir de terre, 3 ou 4 ans après la plantation (je le vois sur 2 magnolias ici, et il y a deux ans sur un érable, celui-ci). Olivier. |
RE: Si c’est pas du chignon, ça !
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| OK Olivier mais pour d'autres achats d'arbres , sûr que je vais faire très attention , trop dur de perdre un arbre au bout de quelques années pour cette simple raison .......... |
RE: Si c’est pas du chignon, ça !
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Merci pour toutes tes explications, Olivier. Ce que j'ai fait de mes trois seringats: j'ai tenté de démêler les racines du mieux que je pouvais, mais il reste malgré tout du chignon. J'ai entaillé par-ci, par-là les grosses racines, j'ai taillé la ramure aussi, et j'ai remplanté les arbustes, hélas en pot (mais je les tiens à l'oeil !) car je n'ai plus d'autre place pour le moment pour les mettre en observation. Alors ça passe ou ça casse. Et si ça casse, ma fois, je recommencerai avec d'autres ! @micalement Caroline |
RE: Si c’est pas du chignon, ça !
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| Planté un arbuste destiné à grimper dans les futurs ex-cyprès aujourd'hui (Elaeagnus x ebbingei), un sujet déjà bien développé, 50/75 en pot de 10 litres. Bien qu'ayant pris celui qui bougeait le moins dans son pot, je me doutais bien que ça devait quand même tourner un peu là-dedans, et je ne me suis pas trompé. Parti pour démêler ce qui ne semblait pas catastrophique, je déroule, je déroule... pour finalement le mettre quasiment racines nues et me rendre compte qu'une fois déployées, ses racines avaient besoin d'un trou d'au moins 1 mètre de large (j'ai même dû en couper, tout ne rentrait pas dans l'espace disponible entre les autres plantations aux abords). Il faisait doux, couvert, pas de vent, un peu lourd, c'est une plante costaud, espérons que ça passe. De toute façon, si c'est pour voir l'arbuste péricliter dans 3 ou 5 ans, autant prendre les risques maintenant. J'ai bien pensé à faire des photos mais j'étais trop occupé à me dépêcher pour éviter que les racines sèchent dans la manoeuvre. Toujours est-il que dans le pot, volume occupé par les racines : 10 litres et 28 cm de diamètre ; en pleine terre, toute la terre et 1 m/+ de diamètre. C'est surtout le dernier chiffre qui est important, ça signifie que les racines ont un volume de terre a explorer sans commune mesure avec ce dont elles disposaient dans le pot. C'est aussi pour cette raison que je préfère dérouler, quitte à mettre la plante racines nues, plutôt que donner 4 coups de cutter ou de bêche dans la motte. Avec la dernière méthode, on explose la motte et on force des racines à en sortir, certes, mais on augmente pas instantanément le "volume" des racines. En déroulant, non seulement on casse beaucoup moins de racines, mais en plus, elles ont tout de suite plus de terre à explorer, ce qui signifie moins d'arrosages (sauf sécheresse ou canicule, je ne compte plus arroser l'arbuste cet été) et une capacité à aller chercher à manger plus loin tout de suite. La méthode paraît peut-être "hard", surtout pour un persistant, mais je me demande si tous comptes faits, ça ne représente pas moins de stress pour la plante. Il y a quelques années, quelqu'un avait rédigé un post très intéressant sur le forum "Azalea & Rhododendron", le titre était "Containers are murder" (en gros, "les pots, c'est la mort des plantes") et il expliquait tout ça très bien. J'y repense très régulièrement... Olivier. |
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